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Cesam dans la journée d'étude sur l'immigration au Maroc organisée Par le Parlement

Selon son secrétaire général : favorisant  la compréhension des opportunités qu’offre la nouvelle stratégie et des défis qu’elle pose

Abdelali Tazi Cesam MarocM.Abdelali Tazi Secrétaire général  auprès de la DGC CESAM, MAROC

Rabat, Le 08 Janvier 2014
La Coordination Européenne au Sahara Autonome du Maroc » CESAM, Maroc, a pris part avec un ensemble d’acteurs sociaux nationaux et internationaux à la journée d’étude organisée par les groupes de la majorité gouvernementale  le Mardi 07 janvier 2014 au siège de la chambre des représentants, à la salle Marocaine, à partir de 16h sous le thème :

« La nouvelle politique d’immigration au Maroc ; le Maroc, d’un pays de transit à un pays d’accueil »

 La nouvelle politique d’immigration au Maroc aspire à concrétiser la Haute Volonté Royale de doter le Maroc d’une stratégie nationale globale, humaniste et rénovée dans le respect des conventions internationales ratifiées  et de la nouvelle constitution.
A cet effet, Les groupes de la majorité parlementaires ont fait part de l’intérêt de mettre en œuvre cette nouvelle stratégie et ont appelé à adopter une approche participative de toutes les parties prenantes.
Mr le ministre délégué auprès du chef du gouvernement, chargé des marocains résidents à l’étranger et de la migration, se basant sur le discours royal et sur le rapport réalisé notamment par le conseil national des droits de l’homme, a demandé que le Maroc affiche sa nouvelle politique d’immigration. Cette politique est une priorité de tous les Marocains et sa mise en œuvre a commencé avec la logistique et les moyens humains nécessaires, car c’est aujourd’hui une préoccupation royale et un engagement national et international.
CESAM Maroc représentée par son secrétaire général M.ABDELALI TAZI et d’une importante délégation ; contribue selon son statut à l’insertion sociale des populations locales et étrangères dans toutes les régions d’Afrique avec la sensibilisation des maghrébins et africains en général, aux difficultés de l’immigration, mais aussi de ses atouts pour les pays d’origine et d’accueil.
Les typologies de cette nouvelle politique selon CESAM Maroc et la feuille de route exposée par la tutelle  sont protéiformes, avec des niveaux d’intervention qui peuvent être très différents, complexes et avec des attentes, des besoins et des défis qui le sont tout autant.
Fort de cette réalité, les différents acteurs nationaux, internationaux et de la diaspora Africaine présents au Maroc se doivent de faire évoluer et évaluer les dispositifs mis en place afin d’apporter des réponses différenciées, concrètes, pragmatiques et modernes, facilitant la mise en étapes d’un projet ambitieux certes, mais à peine dans ses premières réflexions, vouée au succès  comme à l’échec si il ne s’inscrit pas dans une démarche intégrée et durable sur les plans économique, sociétal, culturel et environnemental.
Pour être facilité, le débat autour de ses questions légitimes a déjà commencé, mais il a besoin d’être appuyé par l’implication continue entre les parlementaires, les acteurs sociaux, les élus et toutes les parties prenantes citoyennes au niveau national et international, visant l’amélioration de la visibilité à travers des projets de lois permettant un partage des expériences et une assise juridique développée, souple et respectant les droits et obligations, comme a souligné M. le ministre dans son intervention que l’année 2014 sera une année des lois pour la nouvelle politique de l’immigration.
Ceci dit, selon CESAM MAROC, il faut garder la même vigilance pour démontrer au monde entier que le Maroc  a toujours opté pour la paix et au respect de ses engagements internationaux, et qu’il est toujours prêt à faire relever le défi  par le dialogue et l’entraide, par l’adoption de plusieurs approches participatives et par une démocratie participative évolutive.
En effet, CESAM Maroc insiste selon la réunion extraordinaire qui s’est tenue le soir du Mardi 8 avril 2014, que le processus d’une telle politique est bidirectionnel, multiculturel et dépend de la volonté des nouveaux arrivants de s’adapter à la réalité Marocaine et c’est au gouvernement Marocain de favoriser la compréhension des questions de migration, de promouvoir un nouveau modèle de développement économique et social à travers les migrations, et d’œuvrer au respect de la dignité humaine et au bien être des migrants. Quant  à la société civile, il faut qu’elle soit inscrite dans une démarche de professionnalisme et de participer activement avec les pouvoirs publics  à mettre en œuvre une politique harmonieuse et décente en diffusant des informations fiables sur les droits des migrants et leurs obligations, en assurant des services de conseils et des programmes de soutien  déconcentrés, destinés à renforcer les compétences des migrants et à leur permettre ainsi de devenir des membres productifs s’inscrivant dans une stratégie WIN-WIN.
D’autre part, il est à noter que pour aider à réaliser des programmes, des études et des expertises techniques spécifiques aux mouvements migratoires,  visant à lutter contre le trafic illicite de migrants et la traite des personnes, notamment des femmes et des enfants, d’une manière conforme au droit international; il ne faut pas négliger les efforts à fournir dans le domaine de la migration de main-d’œuvre pour favoriser la compréhension des opportunités qu’elle offre et des défis qu’elle pose face à la mondialisation.



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