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La position du Royaume du Maroc envers la suède

La position du gouvernement suédois, qui entend reconnaître la pseudo « RASD », se met à dos les efforts de la communauté internationale qui cherche à trouver une issue politique, juste, réaliste et mutuellement acceptable au conflit du Sahara et qui salue, depuis 2007 dans toutes les résolutions du Conseil de sécurité, les efforts faits par le Maroc dans ce sens.

Comment un gouvernement démocratique, comme celui de la Suède, peut-il ignorer l’avis de la majorité des Sahraouis sur ce problème pour soutenir le « Polisario » qui, avec l’aide de l’Etat algérien, continue de confisquer les droits des sahraouis dans les camps de Tindouf en Algérie, fait de leur misère un fond de commerce, détourne et s’enrichit de l’aide humanitaire internationale dont celle du contribuable suédois qui leur est destinée, refuse aux Nations unies le recensement de ces populations et continue de les considérer injustement comme des réfugiés .

L’éventuelle décision de reconnaissance du « Polisario » ou de la « Rasd » met en danger la stabilité et la paix déjà fragile dans le nord de l’Afrique et met en péril les relations qui unissent depuis des siècles la Suède et le Maroc, a insisté le militant sahraoui.

Comment le gouvernement Suédois peut-il par un tel acte inamical aux yeux de tous les Marocains, prétendre encore jouer un rôle neutre dans le règlement de ce conflit en se mettant clairement du côté des séparatistes? » le gouvernement et du parlement suédois visant à reconnaître la pseudo « Rasd » ou le Polisario » ne peut être que « regrettable » et « fermement condamnable ».

Rappelons au gouvernement suédois les différents chantiers de développements lancés par le Maroc dans ses provinces du sud, soulignant que tous les défis ont été relevés par le Maroc partout dans cette région qui est devenue « un endroit où il fait bon vivre ».

Le gouvernement et le parlement suédois doivent savoir que tous les indicateurs du développement territorial et humain y sont aujourd’hui parmi les plus élevés du Maroc, a-t-il indiqué, ajoutant qu' »en terme de gouvernance et de démocratie, ce sont bien des sahraouis qui sont à la tête de la plupart des administrations publiques et privées dans les provinces du sud et ce sont environ 3.000 élus sahraouis qui nous représentent dans les différents conseils et assemblées à l’échelle locale, régionale et nationale ».

Sur le plan des droits de l’Homme, il faut rappeler au gouvernement et au parlement suédois que les sahraouis bénéficient de l’ensemble de leurs droits et que le travail des délégations régionales du Conseil National des droits de l’Homme (CNDH) dans cette région est constamment loué par le Conseil de sécurité de l’ONU dans ses dernières résolutions relatives à la question du Sahara, a dit l’universitaire et acteur associatif.

La stabilité, la sécurité et la bonne qualité des infrastructures font espérer aux Sahraouis de voir cette région devenir un carrefour incontournable dans les échanges nord-sud et sud-sud, notant en outre qu’au lieu de reconnaître la « rasd », le gouvernement suédois doit œuvrer à mettre fin au drame humain que vivent les populations sahraouies encore retenues dans les camps de Tindouf en Algérie, dont la misère constitue un fond de commerce pour les dirigeants du « polisario », lesquels s’enrichissent depuis longtemps en détournant les aides humanitaires internationales comme vient de le prouver le dernier rapport de l’Office Européen de Lutte Antifraude(OLAF).

Le « polisario » est un mouvement séparatiste créé, hébergé et financé par l’Algérie depuis 1975. Ce mouvement de mercenaires par sa revendication de création d’un Etat factice au Maghreb, bloque toute solution du conflit et tous les efforts d’intégration économique et sécuritaire régionales.

N.Beri

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